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Les cafés sont
solidaires
Consommer de l’alcool, du tabac ou jouer à des jeux peut procurer d’agréables sensations. Pourtant certaines personnes dépassent les limites raisonnables et tombent dans l’excès. Elles mettent alors en péril leur santé, leur équilibre et le bien-être de leurs proches. Dans le cadre de votre café nous vous accompagnons afin que vous puissiez vivre ces moments de détente et de plaisir, sans excès, dans un cadre convivial et accueillant. Votre café s’engage pour la prévention et l’aide aux consommateurs dépendants Conscients des problèmes induits par les comportements excessifs, les cafés qui adhèrent au label qualité ADICTEL, participent à un vaste programme de prévention, d’aide, d’écoute et de conseil, disponible partout en France. Si vous avez déjà eu le sentiment de ne pouvoir réprimer des pulsions ou si l’un de vos proches connaît des problèmes de dépendance n’hésitez pas à vous renseigner et à en parler dans les espaces de discussion mis à votre disposition sur le site d’adictel. Vous serez écoutés, aidés, et si vous le souhaitez, mis en relation avec l’un de nos responsables, en toute confidentialité. Trois conseils clés pour que le plaisir ne devienne un désagrément Limitez votre consommation d’alcool si vous devez conduire un véhicule ou exercer une activité professionnelle dans les heures qui suivent. Ne fumer pas dans les espaces publics en dehors des lieux prévus à cet effet et assurez vous qu’un enfant ou qu’une femme enceinte ne risque pas d’être incommodé par votre fumée Ne jouez jamais pour gagner coûte que coûte et ne misez jamais l’argent prévu pour subvenir aux besoins de votre famille. Jeux d'argent La dépendance aux jeux se définit par une pratique inadaptée, persistante et répétée du jeu. Le plaisir de jouer se transforme alors en un besoin impérieux de jouer et ce au détriment des conséquences redoutables pour le joueur et son entourage. Le jeu devient dès lors l'unique préoccupation du sujet, il perd complètement le contrôle et finit par sombrer dans la dépendance. Les conséquences sont en effet souvent destructrices et entraînent différents problèmes dans la vie du sujet : financiers (surendettement), familiaux (conflits, divorce..), sociaux (isolement, marginalisation), professionnels (perte d'emploi, absentéisme..), psychologiques (dépression, suicide, stress…), physiques (insomnies, perte d'appétit, ulcère à l'estomac…). Alcool L’alcoolisme est considéré comme une maladie chronique qui évolue de manière progressive. Le sujet alcoolique va perdre tout contrôle par rapport à sa consommation d’alcool et le besoin de boire va alors devenir irrépressible. Le sujet va donc s’adonner à l’alcool malgré les conséquences fâcheuses qu’une consommation excessive peut engendrer sur la vie sociale, affective, professionnelle, familiale et sur la santé. La dépendance à l’alcool c’est donc : « la sujétion à la prise de boissons alcoolisées dont la suppression engendre un malaise psychique et/ou des troubles physiques.» Tabac Longtemps nié comme étant une substance toxicomanogène, le tabac est aujourd'hui considéré comme responsable d'une des formes les plus intenses de dépendance. La principale substance responsable de la dépendance au tabac est la nicotine. C'est l'action de la nicotine sur le cerveau qui engendre une dépendance physique (sensation de manque en l'absence de la consommation du produit, symptômes de sevrage : irritabilité, fatigue, maux de tête, trouble du sommeil..) mais aussi une dépendance psychologique liée directement à certaines situations : stress, solitude, plaisir, peur... Si l'action de la nicotine est aussi intense que celle de l'héroïne ou encore de la morphine, elle n'entraîne pas d'état euphorique, dépressif ou somnolent ni même d'hallucinations. La dépendance tabagique ne perturbe donc pas la vie sociale, professionnelle, familiale… Les conséquences sont donc beaucoup plus sournoises. En conclusion, on parlera d'addiction au tabac quand il y a un besoin irrépressible de consommer et ce malgré les effets délétères que peut engendrer le tabagisme. |